Du sportif blessé au patient arthrosique, une équipe complète pour préserver ou retrouver un genou solide et confortable au quotidien.
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Douleurs qui apparaissent à la marche prolongée, à la descente d'escaliers, à la course ou au repos après l'effort.
Genou qui « gonfle » régulièrement, parfois après un sport ou sans raison apparente, signe d'une atteinte articulaire à explorer.
Genou qui « lâche », appréhension lors de certains mouvements, peur de pivoter — typique d'une rupture du ligament croisé.
Impossibilité momentanée de plier ou tendre complètement le genou, parfois associée à un craquement : signe possible de lésion méniscale.
Difficulté à plier ou tendre le genou au réveil ou après une période d'immobilité prolongée — fréquent dans l'arthrose.
Entorse, choc direct, torsion lors d'un sport : un bilan rapide permet de ne pas passer à côté d'une lésion qui se traite mieux à chaud.
Survient typiquement lors d'un sport pivot (ski, foot, rugby, tennis) avec un genou qui se déboîte. La rupture du LCA fragilise le genou face aux mouvements de torsion. Selon votre profil, on choisit entre traitement fonctionnel et reconstruction par ligamentoplastie.
Le ménisque amortit et stabilise le genou. Une lésion peut survenir après un traumatisme (jeunes sportifs) ou par usure (après 40 ans). Quand elle est symptomatique, on privilégie aujourd'hui la suture plutôt que l'ablation, pour préserver l'articulation à long terme.
L'usure progressive du cartilage provoque douleur, raideur et perte de mobilité. Le traitement est d'abord médical : poids, kinésithérapie, semelles, antalgiques, infiltrations. Quand la qualité de vie devient impactée, la prothèse partielle ou totale offre d'excellents résultats.
Instabilité rotulienne (rotule qui se déboîte), syndrome rotulien (douleur antérieure du genou), tendinopathie rotulienne. Plusieurs solutions thérapeutiques selon la cause, du traitement médical à la chirurgie de stabilisation rotulienne.
Quand un genou est en valgus (« en X ») ou en varus (« en O ») et que l'arthrose ne touche qu'un seul compartiment, l'ostéotomie permet de réaxer le genou et de soulager la zone usée — une alternative à la prothèse chez le patient jeune et actif.
Lésions localisées du cartilage suite à un traumatisme ou une ostéochondrite. Selon la taille et la localisation, plusieurs techniques sont possibles : microfractures, mosaïcoplastie, greffe de chondrocytes — pour préserver l'articulation chez le patient jeune.
Antalgiques, anti-inflammatoires, perte de poids quand nécessaire, kinésithérapie de renforcement et réadaptation des activités. Pierre angulaire de la prise en charge, surtout dans l'arthrose débutante.
Cortisone, acide hyaluronique ou plasma riche en plaquettes (PRP) selon les indications. Un outil utile pour calmer une poussée douloureuse ou retarder une chirurgie.
Chirurgie mini-invasive : suture méniscale, ligamentoplastie, traitement de lésions cartilagineuses. Très bonnes suites avec un retour rapide aux activités quotidiennes.
Réaxation du genou pour préserver l'articulation native. Indication précieuse chez le patient jeune et actif présentant une arthrose unicompartimentale, en alternative à la prothèse.
Quand l'usure ne touche qu'un seul compartiment du genou. Récupération plus rapide qu'une prothèse totale, sensation de genou plus naturelle, mais indications précises.
Pour les arthroses évoluées et invalidantes. Les prothèses modernes, parfois posées avec navigation ou robotique, offrent une excellente longévité et un retour à une vie active confortable.
Une douleur persistante, un gonflement répété, une sensation d'instabilité ou de blocage, des craquements douloureux, ou une perte de mobilité après un traumatisme méritent une consultation.
Plus tôt la pathologie est identifiée, plus le traitement est efficace et moins invasif — particulièrement pour les lésions méniscales et ligamentaires.
Non. La décision dépend de votre âge, de votre niveau d'activité, des sports pratiqués, de la présence de lésions associées (ménisque, cartilage) et du ressenti d'instabilité.
Un genou stable au quotidien peut parfois ne pas nécessiter de chirurgie. À l'inverse, un patient jeune, sportif ou exerçant un métier physique aura souvent intérêt à se faire opérer pour préserver son articulation à long terme.
La marche reprend dès le lendemain de l'intervention avec des cannes anglaises, sous l'accompagnement d'un kinésithérapeute. L'autonomie complète sans aide est généralement retrouvée entre 4 et 8 semaines.
La récupération optimale (descente d'escaliers fluide, activités sportives douces) demande 3 à 6 mois selon les patients. La rééducation régulière est la clé du succès.
Pas systématiquement. Beaucoup de lésions méniscales s'améliorent avec un traitement médical (repos, kinésithérapie, parfois infiltration), surtout celles liées à l'usure.
La chirurgie est indiquée principalement lorsque le ménisque provoque des blocages, des douleurs persistantes ou une instabilité. Quand c'est techniquement possible, on privilégie aujourd'hui la suture du ménisque plutôt que son ablation, pour préserver l'articulation à long terme.
La prothèse totale remplace l'ensemble des surfaces articulaires du genou. La prothèse unicompartimentale (partielle) ne remplace qu'un seul compartiment, quand l'usure est limitée à une zone.
La prothèse partielle offre une récupération plus rapide et un genou plus naturel, mais ne convient pas à toutes les arthroses. Le choix se fait au cas par cas selon l'examen clinique, les radios et l'IRM.
Les sports sans impact sont vivement encouragés et bénéfiques : marche, vélo, natation, golf, randonnée, gymnastique douce.
La course à pied régulière et les sports pivot-contact (foot, ski alpin, tennis intensif) sont généralement déconseillés pour préserver la longévité de la prothèse, mais des reprises adaptées sont possibles selon les cas — toujours en accord avec votre chirurgien.
Les douleurs post-opératoires d'une arthroscopie de genou sont généralement modérées et bien contrôlées par les antalgiques classiques. La marche reprend très vite, souvent dans les heures qui suivent l'intervention.
La plupart des arthroscopies de genou (méniscectomie, suture méniscale, ligamentoplastie) se réalisent en ambulatoire au Centre CAPNOVA, avec un retour à la maison le jour même.
La reprise des sports pivot (foot, ski, tennis, basket, rugby) se fait généralement entre 6 et 9 mois après l'intervention, sous condition d'avoir validé des tests de force et de stabilité avec votre kinésithérapeute et votre chirurgien.
Les sports en ligne (course modérée, vélo, natation) peuvent reprendre plus tôt, vers 3-4 mois. La rééducation, longue et exigeante, est la clé du succès — un protocole rigoureux conditionne la qualité du résultat final.
Pour des informations détaillées sur chaque intervention, des conseils pré et post-opératoires précis et des ressources patients approfondies, retrouvez notre site spécialisé.
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