Chirurgie du rachis

De la lombalgie chronique à la déformation rachidienne complexe — une équipe d'experts pour préserver votre colonne, et n'opérer que lorsque c'est vraiment nécessaire.

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Consultation pour douleur du dos à l'UOA Bordeaux
N° 01
Quand consulter

Reconnaître les signaux

Lombalgie persistante

Mal de dos qui dure depuis plus de quelques semaines, qui résiste aux antalgiques, qui altère le quotidien.

Douleur dans la jambe

Sciatique : douleur qui descend de la fesse vers la cuisse, le mollet ou le pied. Souvent liée à une hernie discale.

Cervicalgie

Douleur de la nuque irradiant vers l'épaule ou le bras (névralgie cervico-brachiale), avec parfois fourmillements.

Périmètre de marche réduit

Obligation de s'arrêter après quelques minutes de marche à cause de douleurs ou lourdeurs des jambes — typique du canal lombaire étroit.

Faiblesse musculaire

Difficulté à monter sur la pointe des pieds ou les talons, à plier le pied, à serrer la main : signes nerveux à explorer rapidement.

Déformation visible

Apparition d'une scoliose, perte de taille, dos qui se voûte, démarche déséquilibrée — signes de pathologie évolutive.

N° 02
Les pathologies

Ce que nous traitons

— I.

Hernie discale lombaire

Saillie d'un disque qui comprime un nerf, responsable de la sciatique. La grande majorité des hernies guérissent sans chirurgie en quelques semaines. La chirurgie est réservée aux échecs du traitement médical ou aux formes avec déficit.

— II.

Canal lombaire étroit

Rétrécissement progressif du canal qui comprime les nerfs lombaires. Typiquement, le patient marche peu puis doit s'arrêter (claudication). Quand le périmètre de marche devient invalidant, la décompression chirurgicale offre d'excellents résultats.

— III.

Pathologies cervicales

Hernie discale cervicale, arthrose cervicale, cervico-brachialgie. Le traitement est d'abord médical et rééducatif. La chirurgie (par voie antérieure ou postérieure) traite les compressions nerveuses ou médullaires importantes.

— IV.

Scoliose de l'adulte

Déformation de la colonne dans le plan frontal. Soit ancienne (depuis l'adolescence) qui décompense, soit apparue tardivement (de novo). Traitement médical d'abord, chirurgie pour les formes évolutives, douloureuses ou très désaxées.

— V.

Spondylolisthésis

Glissement d'une vertèbre par rapport à celle du dessous. Peut être congénital ou dégénératif (arthrose). Provoque lombalgies et sciatiques. Quand le traitement médical échoue, la chirurgie de stabilisation (arthrodèse) est efficace.

— VI.

Lombalgie chronique

Une lombalgie qui dure plus de 3 mois nécessite une approche globale : bilan précis, kinésithérapie active, école du dos, gestion du stress, parfois infiltrations. La chirurgie n'est qu'un dernier recours, sur indications strictes.

N° 03
Nos approches

Du moins invasif
au plus technique

— I.

Traitement médical

Antalgiques, anti-inflammatoires, kinésithérapie active, école du dos, adaptation de l'activité. Pierre angulaire qui suffit dans la grande majorité des cas.

— II.

Infiltrations

Péridurales, foraminales, articulaires postérieures, réalisées sous radioscopie pour un ciblage millimétrique. Très efficaces sur les sciatiques rebelles.

— III.

Chirurgie mini-invasive

Cure de hernie discale par technique tubulaire, décompression du canal lombaire en mini-invasif. Moins de traumatisme musculaire, récupération plus rapide.

— IV.

Arthrodèse

Stabilisation chirurgicale d'un ou plusieurs segments vertébraux quand l'instabilité ou la déformation l'exigent. Techniques modernes assistées par navigation pour une précision optimale.

— V.

Chirurgie de la scoliose

Pour les déformations évolutives et symptomatiques. Correction et stabilisation de la colonne sur plusieurs niveaux, chirurgie complexe nécessitant une expertise spécifique.

— VI.

Approche pluridisciplinaire

Pour les lombalgies chroniques rebelles, une prise en charge globale (rhumatologue, médecin de la douleur, kiné, parfois psychologue) donne souvent de meilleurs résultats que la seule chirurgie.

N° 04
L'équipe

Vos chirurgiens rachis

— Chirurgiens spécialistes

N° 05
Vos questions

Questions fréquentes

Quels signes doivent m'amener à consulter pour mon dos ?

Une lombalgie persistante au-delà de quelques semaines, une douleur qui descend dans la jambe (sciatique) ou dans le bras (névralgie cervico-brachiale), des fourmillements ou une perte de sensibilité, une faiblesse musculaire.

Un périmètre de marche qui se réduit, ou des troubles urinaires associés, justifient une consultation rapide.

Une hernie discale doit-elle toujours être opérée ?

Non, dans la grande majorité des cas. 80 à 90 % des hernies discales s'améliorent en quelques semaines avec un traitement médical bien conduit (antalgiques, kinésithérapie, parfois infiltrations).

La chirurgie est indiquée en cas de douleur résistant à plus de 6 semaines de traitement, de déficit moteur progressif, ou d'urgence (syndrome de la queue de cheval avec troubles sphinctériens).

Qu'est-ce que la chirurgie rachidienne mini-invasive ?

Elle utilise des incisions plus petites, des écarteurs spécifiques et des techniques tubulaires pour limiter le traumatisme musculaire.

Bénéfices : moins de douleurs post-opératoires, moins de saignement, hospitalisation plus courte, récupération plus rapide. Indiquée pour de nombreuses pathologies : hernie discale, canal lombaire étroit, certaines arthrodèses.

Combien de temps avant de reprendre le travail après une hernie discale ?

Pour une cure simple de hernie discale lombaire, la reprise d'un travail sédentaire se fait entre 3 et 6 semaines.

Pour un travail manuel ou physique, l'arrêt est souvent prolongé entre 6 et 12 semaines. La reprise se fait toujours après évaluation clinique avec votre chirurgien.

Le canal lombaire étroit, c'est quoi ?

C'est un rétrécissement progressif du canal vertébral lombaire qui comprime les nerfs. Typiquement, le patient marche quelques minutes puis doit s'arrêter à cause de douleurs ou de lourdeurs dans les jambes (claudication neurogène).

Le traitement est d'abord médical et rééducatif. La chirurgie de décompression est indiquée quand le périmètre de marche devient invalidant — les résultats sont généralement très satisfaisants.

Une scoliose chez l'adulte se traite-t-elle ?

Oui. Une scoliose de l'adulte (qu'elle soit ancienne ou apparue tardivement) se traite quand elle devient symptomatique : douleurs, déséquilibre, retentissement fonctionnel.

Le traitement est d'abord conservateur (kinésithérapie, antalgiques, infiltrations). La chirurgie est proposée pour les déformations évolutives ou très douloureuses qui ne sont pas soulagées par le traitement médical.

Faut-il faire une IRM avant de consulter ?

Pas systématiquement. Pour une lombalgie aiguë récente, l'IRM n'est généralement pas nécessaire. Elle est indiquée en cas de douleur persistante, de signes neurologiques (sciatique avec déficit, fourmillements), ou avant une éventuelle chirurgie.

Votre chirurgien évalue la pertinence des examens lors de la consultation. Apportez les imageries déjà réalisées (radios, IRM, scanner) avec leurs comptes-rendus.

Existe-t-il des alternatives à la chirurgie de la colonne ?

Oui, et nous les privilégions toujours en première intention quand c'est possible : kinésithérapie active, école du dos, antalgiques, infiltrations péridurales ou foraminales sous radioscopie.

Ces traitements suffisent dans la grande majorité des cas. La chirurgie n'intervient qu'en cas d'échec ou de signes de gravité — c'est une décision toujours partagée avec le patient, après explication des bénéfices et risques.

— Pour aller plus loin

Un site dédié à la chirurgie du rachis

Pour des informations détaillées sur chaque intervention, des conseils pré et post-opératoires précis et des ressources patients approfondies, retrouvez notre site spécialisé.

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