De la lombalgie chronique à la déformation rachidienne complexe — une équipe d'experts pour préserver votre colonne, et n'opérer que lorsque c'est vraiment nécessaire.
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Mal de dos qui dure depuis plus de quelques semaines, qui résiste aux antalgiques, qui altère le quotidien.
Sciatique : douleur qui descend de la fesse vers la cuisse, le mollet ou le pied. Souvent liée à une hernie discale.
Douleur de la nuque irradiant vers l'épaule ou le bras (névralgie cervico-brachiale), avec parfois fourmillements.
Obligation de s'arrêter après quelques minutes de marche à cause de douleurs ou lourdeurs des jambes — typique du canal lombaire étroit.
Difficulté à monter sur la pointe des pieds ou les talons, à plier le pied, à serrer la main : signes nerveux à explorer rapidement.
Apparition d'une scoliose, perte de taille, dos qui se voûte, démarche déséquilibrée — signes de pathologie évolutive.
Saillie d'un disque qui comprime un nerf, responsable de la sciatique. La grande majorité des hernies guérissent sans chirurgie en quelques semaines. La chirurgie est réservée aux échecs du traitement médical ou aux formes avec déficit.
Rétrécissement progressif du canal qui comprime les nerfs lombaires. Typiquement, le patient marche peu puis doit s'arrêter (claudication). Quand le périmètre de marche devient invalidant, la décompression chirurgicale offre d'excellents résultats.
Hernie discale cervicale, arthrose cervicale, cervico-brachialgie. Le traitement est d'abord médical et rééducatif. La chirurgie (par voie antérieure ou postérieure) traite les compressions nerveuses ou médullaires importantes.
Déformation de la colonne dans le plan frontal. Soit ancienne (depuis l'adolescence) qui décompense, soit apparue tardivement (de novo). Traitement médical d'abord, chirurgie pour les formes évolutives, douloureuses ou très désaxées.
Glissement d'une vertèbre par rapport à celle du dessous. Peut être congénital ou dégénératif (arthrose). Provoque lombalgies et sciatiques. Quand le traitement médical échoue, la chirurgie de stabilisation (arthrodèse) est efficace.
Une lombalgie qui dure plus de 3 mois nécessite une approche globale : bilan précis, kinésithérapie active, école du dos, gestion du stress, parfois infiltrations. La chirurgie n'est qu'un dernier recours, sur indications strictes.
Antalgiques, anti-inflammatoires, kinésithérapie active, école du dos, adaptation de l'activité. Pierre angulaire qui suffit dans la grande majorité des cas.
Péridurales, foraminales, articulaires postérieures, réalisées sous radioscopie pour un ciblage millimétrique. Très efficaces sur les sciatiques rebelles.
Cure de hernie discale par technique tubulaire, décompression du canal lombaire en mini-invasif. Moins de traumatisme musculaire, récupération plus rapide.
Stabilisation chirurgicale d'un ou plusieurs segments vertébraux quand l'instabilité ou la déformation l'exigent. Techniques modernes assistées par navigation pour une précision optimale.
Pour les déformations évolutives et symptomatiques. Correction et stabilisation de la colonne sur plusieurs niveaux, chirurgie complexe nécessitant une expertise spécifique.
Pour les lombalgies chroniques rebelles, une prise en charge globale (rhumatologue, médecin de la douleur, kiné, parfois psychologue) donne souvent de meilleurs résultats que la seule chirurgie.
Une lombalgie persistante au-delà de quelques semaines, une douleur qui descend dans la jambe (sciatique) ou dans le bras (névralgie cervico-brachiale), des fourmillements ou une perte de sensibilité, une faiblesse musculaire.
Un périmètre de marche qui se réduit, ou des troubles urinaires associés, justifient une consultation rapide.
Non, dans la grande majorité des cas. 80 à 90 % des hernies discales s'améliorent en quelques semaines avec un traitement médical bien conduit (antalgiques, kinésithérapie, parfois infiltrations).
La chirurgie est indiquée en cas de douleur résistant à plus de 6 semaines de traitement, de déficit moteur progressif, ou d'urgence (syndrome de la queue de cheval avec troubles sphinctériens).
Elle utilise des incisions plus petites, des écarteurs spécifiques et des techniques tubulaires pour limiter le traumatisme musculaire.
Bénéfices : moins de douleurs post-opératoires, moins de saignement, hospitalisation plus courte, récupération plus rapide. Indiquée pour de nombreuses pathologies : hernie discale, canal lombaire étroit, certaines arthrodèses.
Pour une cure simple de hernie discale lombaire, la reprise d'un travail sédentaire se fait entre 3 et 6 semaines.
Pour un travail manuel ou physique, l'arrêt est souvent prolongé entre 6 et 12 semaines. La reprise se fait toujours après évaluation clinique avec votre chirurgien.
C'est un rétrécissement progressif du canal vertébral lombaire qui comprime les nerfs. Typiquement, le patient marche quelques minutes puis doit s'arrêter à cause de douleurs ou de lourdeurs dans les jambes (claudication neurogène).
Le traitement est d'abord médical et rééducatif. La chirurgie de décompression est indiquée quand le périmètre de marche devient invalidant — les résultats sont généralement très satisfaisants.
Oui. Une scoliose de l'adulte (qu'elle soit ancienne ou apparue tardivement) se traite quand elle devient symptomatique : douleurs, déséquilibre, retentissement fonctionnel.
Le traitement est d'abord conservateur (kinésithérapie, antalgiques, infiltrations). La chirurgie est proposée pour les déformations évolutives ou très douloureuses qui ne sont pas soulagées par le traitement médical.
Pas systématiquement. Pour une lombalgie aiguë récente, l'IRM n'est généralement pas nécessaire. Elle est indiquée en cas de douleur persistante, de signes neurologiques (sciatique avec déficit, fourmillements), ou avant une éventuelle chirurgie.
Votre chirurgien évalue la pertinence des examens lors de la consultation. Apportez les imageries déjà réalisées (radios, IRM, scanner) avec leurs comptes-rendus.
Oui, et nous les privilégions toujours en première intention quand c'est possible : kinésithérapie active, école du dos, antalgiques, infiltrations péridurales ou foraminales sous radioscopie.
Ces traitements suffisent dans la grande majorité des cas. La chirurgie n'intervient qu'en cas d'échec ou de signes de gravité — c'est une décision toujours partagée avec le patient, après explication des bénéfices et risques.
Pour des informations détaillées sur chaque intervention, des conseils pré et post-opératoires précis et des ressources patients approfondies, retrouvez notre site spécialisé.
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