Une expertise pour préserver l'outil le plus précieux du quotidien — du fourmillement nocturne au traumatisme complexe, chaque main mérite une prise en charge sur mesure.
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Sensations de picotements ou d'engourdissement qui réveillent la nuit, surtout aux trois premiers doigts — typique du canal carpien.
Un doigt qui se bloque en flexion puis se débloque brutalement, parfois douloureusement — caractéristique du doigt à ressaut.
Apparition d'une corde dans la paume ou d'un doigt qui se referme progressivement — possible maladie de Dupuytren.
Difficulté à ouvrir un bocal, tenir un stylo, tourner une clé : un déficit qui peut traduire une compression nerveuse ou de l'arthrose.
Douleur à la base du pouce, surtout lors des pinces et des prises fines : signe possible de rhizarthrose.
Plaie, fracture, entorse, écrasement : la main et le poignet se traitent mieux à chaud — un bilan rapide est essentiel.
Compression du nerf médian au poignet, responsable de fourmillements et de perte de sensibilité aux trois premiers doigts. Pathologie très fréquente, dont le traitement chirurgical court et fiable apporte une amélioration spectaculaire dans la grande majorité des cas.
Épaississement de l'aponévrose palmaire qui forme des cordes et tire progressivement les doigts en flexion. Plus fréquente après 50 ans. Plusieurs techniques selon le stade : aiguille percutanée, injection de collagénase, aponévrectomie chirurgicale.
Inflammation de la gaine d'un tendon fléchisseur, qui entraîne un blocage en flexion. Bénin mais gênant. Une infiltration guérit la majorité des cas ; une chirurgie courte et définitive est proposée en cas de récidive.
Usure de l'articulation à la base du pouce, qui altère les pinces et les prises fines. Le traitement médical (orthèse, antalgiques, infiltrations) suffit longtemps. La chirurgie — trapézectomie ou prothèse — est réservée aux formes invalidantes.
Fractures, plaies, sections tendineuses, écrasements : la main est exposée et complexe. Une prise en charge rapide et spécialisée conditionne directement la qualité de la récupération fonctionnelle.
Tendinopathies (de Quervain, ténosynovites), arthrose radio-carpienne, kyste synovial, lésions ligamentaires post-traumatiques. Bilan clinique et imagerie dédiée permettent un traitement adapté à chaque situation.
Orthèses de repos, adaptation des gestes, kinésithérapie, antalgiques. Souvent la première étape, suffisante pour de nombreuses pathologies.
Très efficaces pour le doigt à ressaut, la rhizarthrose, certaines tendinopathies. Geste rapide en consultation, souvent décisif.
La majorité des chirurgies de la main se réalisent en ambulatoire, sous anesthésie locale ou loco-régionale, avec un retour à domicile le jour même.
Pour les sections tendineuses, lésions nerveuses ou reconstructions complexes. Techniques fines sous microscope opératoire.
Fourmillements nocturnes des doigts, doigt qui se bloque puis ressaute, déformation progressive, perte de force pour ouvrir un bocal ou tenir un stylo, douleur à la base du pouce, ou traumatisme récent.
La main est précieuse — un avis spécialisé permet d'éviter des séquelles évitables et d'identifier rapidement les pathologies qui se traitent mieux à un stade débutant.
Non. Pour les formes débutantes, on commence par une orthèse de nuit, parfois une infiltration, et on évite les gestes répétitifs.
La chirurgie est indiquée quand les symptômes deviennent permanents, qu'il existe un déficit moteur ou que les traitements médicaux ont échoué. Elle apporte alors une amélioration spectaculaire.
C'est une intervention courte (15 à 20 minutes), réalisée sous anesthésie locale ou loco-régionale, en ambulatoire. Une petite incision dans la paume permet de libérer le nerf médian comprimé.
La reprise des activités courantes se fait en quelques jours, le travail manuel après 3 à 4 semaines. Pas de plâtre nécessaire.
Non, la maladie de Dupuytren est une affection évolutive qui ne régresse pas spontanément. Le traitement est proposé quand la déformation gêne au quotidien (test de la table positif : doigts qui ne se posent plus à plat).
Plusieurs techniques sont disponibles selon le stade et la localisation : aiguille percutanée pour les cordes simples, aponévrectomie chirurgicale pour les formes plus évoluées.
C'est l'arthrose de la base du pouce, très fréquente après 50 ans, surtout chez la femme. Elle provoque douleur et perte de force pour pincer, ouvrir, écrire.
Le traitement débute par une orthèse, des antalgiques et parfois des infiltrations. Quand la gêne devient invalidante, plusieurs solutions chirurgicales existent (trapézectomie avec ou sans ligamentoplastie, prothèse trapézo-métacarpienne).
Très variable selon l'intervention et le métier. Pour un canal carpien : quelques jours pour un travail de bureau, 3 à 4 semaines pour un travail manuel.
Pour une chirurgie tendineuse, un Dupuytren étendu ou une chirurgie de la rhizarthrose : plusieurs semaines à plusieurs mois. Votre chirurgien établit une fiche d'arrêt adaptée à votre activité.
Cela dépend de l'intervention. Le canal carpien et le doigt à ressaut ne nécessitent généralement pas de kinésithérapie.
En revanche, après une chirurgie tendineuse, une fracture, un Dupuytren étendu ou une chirurgie de la rhizarthrose, la rééducation par un kinésithérapeute spécialisé en main est essentielle pour récupérer mobilité et fonction.
Il s'agit probablement d'un doigt à ressaut, lié à une inflammation de la gaine d'un tendon fléchisseur. Bénin mais gênant.
Le traitement débute par une infiltration qui résout la majorité des cas. Une chirurgie courte est proposée en cas d'échec ou de récidive — l'intervention est définitive et les suites sont simples.
Pour des informations détaillées sur chaque intervention, des conseils pré et post-opératoires précis et des ressources patients approfondies, retrouvez notre site spécialisé.
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