De la prévention de l'arthrose chez le sportif jeune à la prothèse qui change une vie — une articulation centrale qui mérite l'expertise d'une équipe dédiée.
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Une douleur localisée dans le pli de l'aine, parfois irradiant vers la cuisse ou le genou, ou plus profonde dans la fesse.
Marche moins fluide, claudication d'épargne pour soulager la hanche douloureuse, fatigue de marche.
Difficulté à enfiler ses chaussettes, à se couper les ongles des pieds, à monter dans une voiture, à croiser les jambes.
Douleur qui empêche de dormir sur le côté de la hanche atteinte, ou qui réveille au moindre changement de position.
Distance que vous pouvez parcourir avant douleur qui diminue progressivement — un signal clair d'aggravation.
Douleur d'aine chez un patient jeune et sportif : penser au conflit fémoro-acétabulaire ou à une lésion du bourrelet.
Usure progressive du cartilage de la hanche, responsable de douleurs et de raideur. Première indication de prothèse de hanche dans la population. Le traitement est d'abord médical, puis chirurgical quand la qualité de vie est trop impactée.
Conflit mécanique entre le col du fémur et le cotyle, responsable de douleurs chez les sportifs jeunes. Peut entraîner des lésions du bourrelet (labrum) et favoriser une arthrose précoce. Traitement médical d'abord, parfois arthroscopie.
Anomalie de couverture de la tête fémorale par le cotyle. Souvent dépistée à la naissance, mais parfois découverte à l'âge adulte devant des douleurs ou une arthrose précoce. Selon l'importance et l'âge : surveillance, ostéotomie ou prothèse.
Le labrum est un anneau fibro-cartilagineux qui stabilise la tête fémorale dans le cotyle. Les lésions, souvent associées à un conflit, provoquent douleurs et sensations d'accrochage. Traitement par arthroscopie quand le retentissement est important.
Mort du tissu osseux de la tête fémorale, parfois liée à des facteurs (corticothérapie, alcool) parfois sans cause retrouvée. Diagnostic par IRM. Traitement adapté au stade : décompression, prothèse pour les formes évoluées.
Bursite trochantérienne, tendinopathie du moyen fessier, syndrome du psoas : des pathologies de l'appareil tendineux autour de la hanche, souvent confondues avec une coxarthrose. Le traitement est médical et rééducatif dans la grande majorité des cas.
Antalgiques, anti-inflammatoires, perte de poids, kinésithérapie, adaptation des activités. Pierre angulaire de la prise en charge dans les arthroses débutantes.
Cortisone, acide hyaluronique ou PRP, réalisées sous contrôle radiologique pour une précision optimale. Peuvent retarder une chirurgie.
Pour le traitement du conflit fémoro-acétabulaire et des lésions du bourrelet chez le sujet jeune sans arthrose installée.
L'une des chirurgies les plus efficaces de toute la médecine. Voies d'abord mini-invasives, prothèses modernes : récupération rapide et durabilité excellente.
Une douleur d'aine ou de fesse, une boiterie, une difficulté à enfiler ses chaussettes ou monter dans une voiture, une raideur matinale, une perte de mobilité, ou une douleur qui réveille la nuit.
Ces signes traduisent souvent une coxarthrose ou un conflit articulaire — chez le patient jeune et sportif, on pense au conflit fémoro-acétabulaire ; chez le patient plus âgé, à l'arthrose.
Quand la qualité de vie devient impactée : douleur invalidante, périmètre de marche réduit, retentissement sur le sommeil et les activités quotidiennes, malgré un traitement médical bien conduit (antalgiques, kinésithérapie, perte de poids).
C'est la qualité de vie, plus que les seules images radiologiques, qui guide la décision. Une arthrose radiologiquement sévère peut très bien attendre si vous vivez bien avec.
Plusieurs voies coexistent (antérieure, postérieure, latérale), chacune avec ses avantages. La voie antérieure mini-invasive offre une récupération rapide et un risque de luxation très faible.
Le choix dépend de votre anatomie, de l'expérience du chirurgien et des spécificités de votre cas. Toutes ces voies donnent d'excellents résultats à long terme entre des mains entraînées.
La marche reprend dès le jour même ou le lendemain de l'intervention, avec deux cannes anglaises. L'autonomie sans canne est généralement retrouvée en 3 à 6 semaines.
La conduite automobile reprend vers 4 à 6 semaines, le travail (sédentaire) entre 4 et 8 semaines selon votre activité.
Les prothèses modernes ont une longévité excellente : 90 à 95 % des prothèses fonctionnent encore à 15 ans, et plus de 80 % à 20 ans.
Cette durée dépend du couple de frottement utilisé, du niveau d'activité et du poids. Cela permet d'envisager sereinement une intervention même chez le patient plus jeune.
Oui, et c'est même encouragé. Les sports recommandés sont la marche, le vélo, la natation, le golf, la randonnée. Le ski de piste à un niveau modéré et le tennis en double sont possibles.
Les sports à fort impact (course intensive, sports de combat) sont déconseillés. Votre chirurgien adapte les conseils à votre profil et à votre niveau antérieur.
C'est un conflit mécanique entre le col du fémur et le bord du cotyle (cavité de l'os iliaque) lors de certains mouvements. Il provoque douleurs et peut abîmer le bourrelet (labrum) ou le cartilage.
Fréquent chez les sportifs jeunes. Le traitement débute par la kinésithérapie et l'adaptation des activités, parfois complété par une arthroscopie pour corriger la cause mécanique.
Le dépistage de la dysplasie de hanche se fait dès la maternité par examen clinique et échographie chez les enfants à risque. Chez l'adulte, une dysplasie passée inaperçue peut se révéler par des douleurs ou de l'arthrose précoce.
Une simple radiographie permet le diagnostic. Selon l'importance, le traitement va de la simple surveillance à des interventions de réorientation osseuse chez l'adulte jeune, ou à la prothèse en cas d'arthrose installée.
Pour des informations détaillées sur chaque intervention, des conseils pré et post-opératoires précis et des ressources patients approfondies, retrouvez notre site spécialisé.
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